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L’ARTISTE ZINA HOPE ET LA BANQUE BCI POUR UNE COLLABORATION DE TAILLE

C’est avec la jeune interprète  Zina Hope que la BCI entend communiquer dans l’air du temps pour ses nouvelles cartes bancaires « Mobembo » et « Kimia ». Un concept novateur dans le secteur bancaire en République du Congo 

Si certains artistes multiplient les featuring pour accroître leur visibilité sur les écrans TV comme sur les réseaux sociaux ou plateformes de partage, Zina Hope, quant à elle, aime à surprendre là où on ne l’attend pas forcément.  C’est ainsi qu’on la retrouvera dans un documentaire intitulé « Mobembo Na Kimia » pour un périple à travers le Congo, un projet soutenu par la Banque Commerciale Internationale. La jeune artiste ponténégrine, qui avait conclu pour une année un accord de partenariat avec TNT AFRICA, nous avait déjà offert une approche singulière à travers ses premières chansons contrastant avec les genres musicaux habituellement répandus au Congo et envisage désormais de saisir l’occasion de ce documentaire pour aller à la rencontre d’autres chanteuses comme elle le souligne : « J’ai toujours refusé jusqu’à présent les nombreux featuring que l’on me proposait. Je suis nouvelle et je dois forger seule ma propre identité. Mais aujourd’hui, dans un contexte de voyage, je vois les choses un peu différemment, il me plait de partager d ‘autres paysages mais aussi et surtout d’autres rencontres. Oui, c’est ma modeste façon de faire profiter d’autres chanteuses, d’ici ou là, de la chance que j’ai de vivre cette aventure et faire quelques duos inédits ».

Tout commence par un poulet à la mwambe…

A l ‘écouter, Zina Hope se démarque par une approche volontairement amateur, au sens noble du terme, sans jamais chercher à faire le buzz et n’hésitant pas à évoquer les aléas de sa vie d’artiste sur les réseaux sociaux : « Je continue à prendre le bus, je m’habille simplement, le plus souvent sans maquillage, je sors très peu, je prends plaisir à cuisiner ou jardiner et j’essaie d’aborder tous les problèmes de la vie d’artiste avec le sourire. Il n’y a pas de belles voitures ou de piscines dans mes clips, pas plus que de lunettes de soleil ou de filles sexy. Il y a un peu plus d’un an je ne savais même pas que je savais chanter, alors je vis ma vie simplement, sans jouer les divas, en me donnant à fond et en remerciant ma bonne étoile » sourit-elle. Sa bonne étoile, ce sont ces milliers de vues sur ses chansons, c’est également  l’émission TV « Villa Tchimbamba » qu’elle anime avec la fraîcheur de ses 23 ans. Sa bonne étoile, c’est encore la rencontre avec la BCI : «  Cela s’est passé il y a plusieurs mois, à Tchimbamba, là où j’enregistre mon émission mais aussi mes chansons, et je me souviens que c’était autour d’un poulet à la mwambe que j’avais préparé amoureusement. A la table,  il y avait quelques amis mais aussi Hocine et André, les directeurs de la BCI, ensemble on a parlé musiques et voyages, de là est née l’idée un peu floue d’une possible collaboration dans une ambiance aussi simple que chaleureuse. Moi j’avoue, j’avais un peu du mal à y croire ».

Mobembo Na Kimia : Un documentaire aux allures de road movie…

Mais, présente au Congo depuis 2006, la BCI, qui bénéficie de l’expérience du groupe BCPE (second groupe bancaire en France) a naturellement de la suite dans ses idées. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, l’idée floue prend forme entre la BCI et Zina Hope, la banque s’apprêtant désormais à proposer deux nouvelles cartes bancaires « Mobembo » et « Kimia » pour faciliter paiements et retraits d’espèces dans la zone CEMAC.  Une nouveauté conforme au désir de voyager de la jeune chanteuse et dont l’image, au capital sympathie immédiat, sera donc associée prochainement à quelques opérations de communication digitale sur les réseaux sociaux pour faire découvrir ces nouvelles cartes bancaires aux internautes. Sans compter, en point d’orgue, ce concept novateur de documentaire aux allures de « road movie musical », un vecteur de communication aussi pertinent que dynamique pour inscrire le marketing de la BCI dans l’air du temps et qui témoigne d’une banque à l’écoute de la jeunesse et de l’expression artistique. L’univers musical de Zina Hope, la sincérité et l’humilité qui s’en dégagent, ayant probablement dicté le choix de la BCI à faire confiance à cette jeune interprète : «  Je suis loin d’être connue, loin des Nestelia Forest ou Spirita Nanda, j’avance sereinement et sûrement, sans précipitation. Je suis la petite dernière, lol,  alors c’est une fierté pour moi de collaborer avec la BCI, c’est une belle aventure mais c’est aussi une responsabilité, je prend cela très à cœur et je ne veux pas décevoir » finit-elle par conclure..

La Congolaise 242

 

 

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