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	<title>ecrivain Archives - LACONGOLAISE 242</title>
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		<title>ALVIE MOUZITA RÉCIPIENDAIRE DU PRIX DE LA PRÉSIDENCE DE LA SORBONNE UNIVERSITÉ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[VITIA KOUTIA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 13:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ARTS]]></category>
		<category><![CDATA[Alvie]]></category>
		<category><![CDATA[Congolais]]></category>
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		<category><![CDATA[Prix de la présidence]]></category>
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		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alvie Mouzita, jeune écrivain congolais a reçu le prix de la présidence grâce à son poème intitulé « Traduire l’avenir » le 13 juin 2024 à  la Sorbonne Université, Paris. Dans son poème,  l&#8217;écrivain a  abordé la thématique de l&#8217;avenir des pays africains. Car, pour lui le lendemain du continent africain ne peut qu&#8217;être meilleur si les africains conjuguent les efforts dans une synergie qui vise à développer l&#8217;Afrique.  Ci-dessous vous trouverez son discours de réception de prix et ainsi que son poème. Chers organisateurs, En recevant la distinction dont votre auguste université a bien voulu m’honorer, ma gratitude est d&#8217;autant plus profonde à telle enseigne que je mesure avec gravité, fierté, et honneur, la responsabilité qui m&#8217;a une fois encore été confiée par les amants de la poésie. Il est vrai que les artistes ne doivent pas courir derrière les prix, mais toutefois qu’un écrivain se fait distinguer par une quelconque académie, cela ne fait pas uniquement sa joie personnelle, mais collective jusqu’à susciter le désir de certains individus à s’intéresser à la littérature. Il est aussi vrai que les prix qu’on octroie par copinage, par népotisme ou par lobby, souvent truffé d’un laxisme ostensible, n’honore point le génie créatif, mais asphyxie, par-dessus tout, la beauté littéraire. Doit-on admettre que c’est moins la distinction littéraire que la qualité du texte qui fait la grandeur d’un écrivain ? Pour ma part, j’affirme que l’objectif premier d’un prix littéraire est de mettre l’excellence en avant. Sur ces entrefaites, l’on peut dire que le lauréat est un modèle d’un travail bien fait. Cependant, il m’est toujours difficile de comprendre l’acharnement incessant de certains confrères de plume lorsqu’un écrivain remporte un prix littéraire. Quoiqu’en puissent être les raisons, je puis dire qu’aucun écrivain ne peut faire l’unanimité de tous ; de ce que le choix est arbitraire. Le fait que ce choix se soit exprimé en ma faveur, de façon aussi significative qu&#8217;il n&#8217;apparaît, est pour moi un élément de motivation supplémentaire pour toujours hisser au firmament les couleurs de la poésie. Laissez-moi vous faire une confidence dans un élan d’espérance qui motive les jeunes : au début de ma carrière littéraire, alors que j’avais du mal à composer un véritable poème émaillé d’émotions, j’écrivis dans mon cahier que si j’étais appelé à être poète, je serais donc un grand poète, mais si c’était le contraire, je m’arrêterais en chemin. C’est dire combien je crois fortement au don poétique et à la maîtrise du langage à travers un travail de fond sans négliger la volonté inébranlable qu’un artiste fait montre pour la réussite de sa carrière. La grandeur ne se vante pas, non plus elle ne 2 se réclame, mais elle se sent dans la plus profonde intimité de l’individu qui, s’appuyant sur ses efforts, a choisi de marquer l’histoire de son époque. Pour revenir au sujet, et comme vous pouvez le constater, la poésie, cette « reine d&#8217;un monde aussi nombreux que mystérieux », selon l&#8217;expression de Pierre Seghers, n&#8217;est pas souvent à l&#8217;honneur. C&#8217;est pourquoi les concours de poésie portent en eux cette volonté indéfectible de faire rayonner, à travers le monde, la noblesse des lettres éclatantes qui composent le chant poétique. Le vôtre ne dérobe pas à cette tâche, et à travers les objectifs qui lui ont été fixés, se bat contre l’ingratitude de notre génération qui laisse choir le genre poétique au détriment du genre romanesque. Ne sommes-nous pas en droit d&#8217;affirmer que rien de beau ne peut se faire dans ce monde sans recours à la poésie ? C&#8217;est dans ce même sens que Léopold Sédar Senghor avait déclaré : « La poésie ne doit pas périr. Car, alors où serait l&#8217;espoir du monde ? » Ainsi, ma distinction témoigne ici de la considération honorable pour cette poésie du griot qui, à mon humble avis, est la plus secrète mémoire de l&#8217;homme. Permettez, chers organisateurs, que dans un sentiment de reconnaissance et d&#8217;amitié, je vous réitère, devant cette auguste assemblée, l&#8217;étendue de ma joie. Aussi aimerais-je recevoir ce prix littéraire comme un hommage rendu à tous les artistes qui, malgré le nihilisme qui les guette, supportent les calamités, les angoisses, les affres de la solitude, pour maintenir l&#8217;équilibre de la vie entre les souffrances et les joies communes en participant sans relâche à l&#8217;épanouissement des individus. De ce fait, le poète ne se contente pas seulement à chanter la rose, mais à nommer les choses. Doit-on rejoindre Aimé Césaire qui dit que la poésie est une insurrection contre la société ou Jean-Pierre Siméon qui affirme : « La poésie est la perpétuelle insurrection de la conscience contre l’oubli que l’homme fait de lui-même dans sa marche. C’est bien de cet oubli que le poème nous sauve quand il nous rappelle à l’ordre sensible. » Pour ma part, je puis dire que le devoir poétique est pluridimensionnel au travers de ses mystères et de ses envoûtements. Permettez aussi, pour finir, que je réaffirme mon engagement poétique pour l&#8217;épanouissement de mon Afrique dans une démarche humanitaire. Je suis convaincu qu’il n’y a rien de plus splendide pour un artiste, dans l’équivalence entre les formes sensibles et spirituelles, que d’être enraciné dans sa culture pour produire une œuvre sublime. Il ne me reste plus qu’à vous remercier encore pour cette distinction en renouant avec moi-même la fidélité de mon art au service de la beauté. Il faut noter qu’il avait été représenté par deux amis Rolph et Isabelle, des congolais vivant à Paris lors de la cérémonie de remise des prix.</p>
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		<title>EMERAUDE KOUKA SURFE AVEC AISANCE ENTRE L’ART ET L’ADMINISTRATION</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SABLECHE TSIMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 09:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ELITE]]></category>
		<category><![CDATA[A bis de nas]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Congolais]]></category>
		<category><![CDATA[critique d'art]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Emeraude Kouka]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[poesie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Natif du Congo, Emeraude Kouka est un écrivain, critique d’art et conseiller aux Arts et aux lettres du ministre de l’industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs. Après avoir étudier le droit privé à l’université Marien Ngouabi avec pour principale ambition d&#8217;exercer la profession d&#8217;avocat, Emeraude voit son destin épouser la sphère culturelle. Ce jeune est d’un parcours professionnel qui force respect et admiration. Il a exercé comme attaché auprès du Conseiller, Chef du département de la Culture, des Arts et du Tourisme du Cabinet du Chef de l’Etat de Juillet 2019 à Septembre 2022. Assistant à la communication et à la production à l’institut Français du Congo entre novembre 2017 &#8211; juin 2019. Un parcours professionnel qui lui donne une vue panoramique sur la vie culturelle de son Congo natal. Considéré comme l’un des écrivains les plus prometteurs de sa génération, Emeraude a dans sa gibecière artistique deux œuvres d’arts qui touchent spécifiquement au monde de la poésie Congolaise en particulier et de l’Afrique en générale. Son tout premier ouvrage parut en 2019 « Hérésiarque toute la lyre » , un recueil de poèmes audacieux, empreint de lyrisme, qui mêle les contraintes formelles à la liberté de ton. Il est question dans ce recueil, d’assomption de son altérité, de contestation d’une certaine idée de l’Afrique, de conflit armé dans le Pool, de vague à l’âme, de deuil, du roboratif lever de soleil, de flirt, d’amour et de tribalisme. « A bis de nas », est son second ouvrage parut en 2021. C’est une locution adverbiale qui vient de l&#8217;occitan « a vista de nas » et qui signifie « approximativement »,  » sans mesure précise », « au pif » , « au doigt mouillé », « à la billebaude », « intuitivement ». A expliqué Emeraude kouka. Comparé à son premier ouvrage, « À bis de nas »  est écrit plus librement et plus simplement. Ce qu&#8217;il faut lire dans ce recueil de poèmes, c&#8217;est le plaisir de regarder la pluie tomber, le charme de la nuit, la manie d&#8217;épier les autres, le spleen d&#8217;un homme paumé, la polissonnerie d&#8217;un femellier et bien des fantaisies du même acabit. Le ton est parfois sérieux et le style coruscant. D&#8217;ailleurs, la toquade ne ménage pas les fluctuations politiques. S&#8217;immisce alors au lyrisme une insolence polie, au discours guindé un brin d&#8217;ironie. En effet, la lecture, la poésie et Emeraude sont une histoire de passion et d’amour. « J’écris parce que je lis » dixit Emeraude Kouka. Avec un brillant parcours jusqu’ici, aussi en tant que critique d’art, Emeraude Kouka collabore avec des grands noms du monde de l&#8217;art congolais. Il est membre du comité artistique du Festival Kokutan&#8217;art, une Rencontre Internationale sur la Photographie d&#8217;Auteur de Brazzaville. En 2017, il a été récipiendaire du Prix des ATELIERS SAHM en critique d’art à l’occasion de la 6e édition de la rencontre Internationale de l’Art Contemporain et également 2e lauréat du Prix NO&#8217;OCULTURES de la critique d&#8217;art en Afrique, édition 2022. Emeraude qui ambitionne écrire son nom d’une encre indélébile sur une des pages du livre de l’histoire de la littérature congolaise, ne cesse d’aiguiser son talent au quotidien. Il est aussi un prototype épatant de l’élite congolaise.</p>
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		<title>« GABRIEL MWÈNÈ  OKOUNDJI » UN PATRIMOINE DE LA LITTÉRATURE CONGOLAISE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[VITIA KOUTIA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 14:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ELITE]]></category>
		<category><![CDATA[BRAZZAVILLE]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Okoundji]]></category>
		<category><![CDATA[poete]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poète et écrivain, Gabriel « Mwènè » Okoundji est né le 9 avril 1962 à Okondo dans le département de la Cuvette-Ouest, district de Ewo. Gabriel Okoundji est auteur de plusieurs œuvres  comme : Il y a la terre, il y a le ciel, Sur les peintures de S. Basteau, éditions Fédérop, 2019 ; Ne rien perdre, ne rien oublier, éditions Fédérop 2017 ; De l&#8217;identité culturelle congolaise, éditions Cana 2017 ; Semillas de errancia, traduit à l&#8217;espagnol par Leandro Calle, préface de Charles Dujour Bosquet, Babel Editorial 2016 ; Comme une soif d&#8217;être homme,  éditions Fédérop 2015 ; Chants de la graine semée, éditions Fédérop 2014 ; Apprendre à donner, apprendre à recevoir; lettre à Jacques Chevrier, éditions William Blake &#38; Co 2013 et bien d’autres. À l&#8217;adolescence, il découvre la capitale de son pays et fréquente le lycée de Brazzaville. Puis il s&#8217;est retrouvé à Bordeaux, envoyé par l&#8217;État congolais pour y faire des études universitaires de médecine. C’est en 1996 qu’il écrit son premier recueil de poésie intitulé  « Cycle d&#8217;un ciel bleu «  et reçoit le Prix Pey de Garros. Il faut rappeler que  c’est grâce à sa rencontre avec les écrivains et poètes occitans  Bernard Manciet,  Cristian Rapin et Joan- Peire Tardiu  que Gabriel a eu de la détermination  de s’enraciner d’avantage dans sa carrière poétique. Le 03 mai 2023, Gabriel « Mwènè » Okoundji est primé lors de la soirée poétique à la Maison de l&#8217;Occitanie, comme une figure majeure de la nouvelle génération de poètes africains et de poètes francophones par l’Académie des jeux floraux. Nommé à titre normal, dans l’ordre du mérite congolais au grade de commandeur le 31 décembre 2016, Gabriel Okoundji a bénéficié aussi de la reconnaissance de la Rep française comme Officier de l’ordre des arts et de lettres en Novembre 2018. Il est récipiendaire de plusieurs prix entre autres : le Prix International de Poésie Benjamin Fondane, Paris 2016, le  Prix International de Poésie Antonio Viccaro, Canada 2015, le Grand Prix des Arts et des Lettres de la République du Congo 2015, le   Prix Mokanda  2014, le Prix Léopold Sédar Senghor de poésie 2014 du Cénacle Européen Francophone, le Prix spécial Poésie de l&#8217;Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux 2011, le  Grand Prix Littéraire d&#8217;Afrique noire 2010. En 1998, il obtient la nationalité française et il reçoit la médaille de Citoyen d&#8217;honneur de la ville de Bordeaux en 2015. Etant étudiant, Gabriel milite dans des associations et ensemble avec Simon Le Bos et Jean-Claude Mounkala, il fonde la première association culturelle des Congolais de Bordeaux. La même année, Gabriel s’est fait membre du Groupement étudiant national d&#8217;enseignement aux personnes incarcérées (GENEPI), un groupe qui dispense des cours dans des prisons et il adhère au syndicat étudiant, l&#8217;UNEF. Hormis le fait d’être poète, Gabriel « Mwènè » Okoundji a exercé les fonctions de Psychologue clinicien des hôpitaux à Bordeaux. Pour ce faire, en 2020, Il s’est vu nommer Conseiller culturel auprès de la Direction Générale, après avoir été Délégué à la culture en matière de Culture et Santé (2011-2019). En plus, il est Clinicien intervenant au sein de l&#8217;Association Les Cygnes de vie (Gironde), et a été enseignant  à l&#8217;université de Bordeaux et à l&#8217;Université Michel-de-Montaigne Bordeaux III.  Gabriel Okoundji est un patrimoine culturel et la Rep du Congo devrait l’associer d’avantage dans les différentes activités culturelles pour booster la littérature congolaise de par le monde.</p>
<p>Cet article <a href="https://lacongolaise242.org/gabriel-mwene-okoundji-un-patrimoine-de-la-litterature-congolaise/">« GABRIEL MWÈNÈ  OKOUNDJI » UN PATRIMOINE DE LA LITTÉRATURE CONGOLAISE</a> est apparu en premier sur <a href="https://lacongolaise242.org">LACONGOLAISE 242</a>.</p>
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