Alors que la rumba célébrait ses 4 ans d’inscription comme patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO ce 14 décembre 2025, aucune information y relative n’a été diffusée au journal de 20h présenté par Aline France ETOKABEKA.
Aussi un silence radio de haut niveau observé sur la page Facebook du ministère de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et de loisirs comme aussi sur son portail web, rien n’a été posté pour les 4 ans de la rumba. Quel serait alors le message qui se cache derrière ce silence frappant de la part du ministère de tutelle ?
Est-ce que célébrer cette inscription chaque année serait secondaire, car son inscription est déjà un acquis et qu’on devrait justement passer à autre chose ou encore le ministère en charge de la Culture aurait oublié de communiquer ou de faire une sorte de bilan quatre ans après ? Des préoccupations qui hantent notre rédaction.
Cependant il faut reconnaitre que la rumba version 242 ne décolle pas comme on l’aurait souhaité. Jusqu’ici aucune initiative de grande envergure destinée à promouvoir et pérenniser l’œuvre de Paulo Kamba de manière cyclique n’est mise en place.
Les artistes rumbistes, quant à eux, tentent de proposer au public ce qu’ils peuvent avec les réalités du terrain. Conséquence, aucune rumba 242 n’a été virale sur ces 4 dernières années.
La Maison Russe via le projet Rumba na bilengue et Rumba jungle via l’association Lumières d’Afrique dirigée par Ferréol Gassacky sont des rares projets qui ont tenté de donner de l’oxygène à la rumba depuis son inscription.
Pour éviter l’irréparable, les artistes rumbistes et acteurs culturels passionnés de la rumba devraient conjuguer des efforts ensemble avec l’appui du ministère de tutelle afin de mettre en place une véritable politique de promotion de la rumba, susciter des vocations et donner un sens réel à son inscription








