À la suite de rumeurs faisant état d’une polémique naissante avec Olivier Doumou, Charlemagne a tenu à sortir du silence. Dans une déclaration accordée à notre rédaction, il remet les faits dans leur contexte, détaille la chronologie exacte des événements de 2012 et réaffirme son respect total envers La Doumoussion.
Une volonté claire de désamorcer la polémique
D’emblée, Charlemagne tient à couper court à toute tentative de division ou de surenchère médiatique :
« De toute les façons, je n’ai jamais attaqué ou insulté Olivier Doumou. Mes propos ont été déformés ou mal compris. Je ne veux pas faire de polémique avec le grand Olivier Doumou. J’espère seulement qu’il aura l’honnêteté de reconnaître ma contribution dans ce projet. »
La chronologie des faits (2012)
Pour dissiper tout malentendu, Charlemagne a tenu à rappeler le déroulement exact des événements survenus au lendemain du drame de Mpila :
- 4 mars 2012 : Survenue de la catastrophe de Mpila.
- Mars 2012 : Enregistrement du single Brazza j’y crois à Paris par Olivier Doumou.
- Mars – Septembre 2012 (7 mois) : Le single reste non exploité dans les archives du label.
- Septembre 2012 : Rencontre entre Charlemagne et Olivier Doumou, au cours de laquelle le clip Brazza j’y crois lui est présenté.
Le développement du volet humanitaire
C’est à partir de cette prise de contact que l’initiative a pris une dimension d’envergure sur l’axe humanitaire, selon les précisions de Charlemagne :
« J’y ai vu un potentiel culturel et solidaire extraordinaire. Sur la base du clip, j’ai monté le projet humanitaire (communication, merchandising, méga concert, actions solidaires, etc.). J’ai développé le dossier de présentation, le plan d’action, le cahier des charges et le déploiement global, avant de présenter le tout devant la présidente de l’association Génération+. »
« Le projet appartient à La Doumoussion »
Charlemagne conclut sa mise au point en réaffirmant sans ambiguïté la propriété du projet, tout en demandant simplement une juste reconnaissance du travail accompli :
« Le projet appartient au label LA DOUMOUSSION, je n’ai aucune intention de m’en accaparer. Mais il faut simplement reconnaître mon rôle dans ce projet. Le reste appartient à l’histoire. »








