Artiste multidisciplinaire originaire de la République du Congo et basé à Montréal, Floric Kim s’impose comme l’une des figures montantes de la scène afro-contemporaine. À la fois chanteur et designer, il développe un univers artistique où se mêlent musique, mode et identité culturelle africaine.
Il a récemment présenté une collection composée d’un ensemble confectionné à partir de préservatifs. Une création qui a suscité de nombreuses réactions sur la toile. Selon lui,
« Cette œuvre ne cherche pas à choquer gratuitement. Elle cherche à sensibiliser, provoquer le dialogue et rappeler que protéger son corps est aussi une forme d’amour et de respect de soi ».

En août 2025, Floric Kim a participé au Festival M.A.D (Mode, Arts et Divertissement) à Montréal. Lors de ce festival, la slameuse camerounaise Lydol, avait défilé avec une collection de la marque Nkundi, une marque d’accessoires et de vêtements faits à base du CAURIS créée en 2022 par Floric Kim.
C’est à la même année qu’il débute sa carrière professionnelle. À travers sa musique, il valorise l’Afrique contemporaine. Son style, qu’il définit comme une « musique globale d’inspiration patrimoniale », mêle rythmes traditionnels et sonorités modernes, donnant naissance au Kilombo Vibe, un mélange de Kilombo et de gospel. Il défend également la réappropriation du Kilombo, qu’il considère comme un patrimoine culturel du bassin du Congo.
Avec des titres comme « Âme perdue », « Elikia », « Ngolo » ou encore « Mama pray for me » sorti en décembre 2025, il construit un répertoire marqué par une volonté claire, celle de faire rayonner la culture kongo à l’international.
Au-delà de la musique, ses projets abordent aussi des thématiques sociales. Avec son concept de « Nkundulisation », fraternisation en français, il se positionne comme un porte-voix des réalités des jeunes en situation de vulnérabilité.
Floric Kim construit le portrait d’un artiste en pleine ascension, résilient et engagé, à la croisée de l’innovation, de l’identité et de la culture.







